Comme mon coeur est lourd,
Des visions de ce jour,
Les nuages me l'affirment,
Des guerres s'annoncent,
Des viols, des massacres,
Des violences, des attaques.
Homme, quand donc vas-tu cesser?
Sous tes pas de tout saccagé,
N'en as-tu pas assez?
De ces destructions armées.
Quand donc changeras-tu, épées et canons?
Pour une guitare et un violon.
Si tu savais qu'il suffit de penser,
À l'amour, à l'amitié,
Pour que dans le monde entier,
Régne la paix, la liberté.
Regardes tes frères affligés,
Pourquoi ne vas-tu pas les consoler?
Sur ta main offre ton coeur,
Que tes yeux rayonnent de bonheur,
Entends le rire de l'enfant,
Vois le plaisir de ses parents.
Homme, laisse-moi regarder,
Dans les nuages, ta bonté.